Degré 5 | 24

de Wilde d'Estmael

degré 5 degré 5

degré 524 - Robert de Wilde, éc., ° Budingen (Tirlemont) 26 juin 1852, † Maisons-Laffitte (près de Paris) 18 février 1935. Ingénieur de l’Institut Agricole de l’Etat à Gembloux (14 août 1875), ingénieur des Eaux et Forêts de l’Ecole Nationale des Eaux et Forêts de Nancy. Il fut nommé par le roi Léopold II régisseur des domaines royaux de Tervuren (10 octobre 1881 – 26 mai 1887). Après avoir habité l'Arboretum à Tervuren, son épouse et lui vécurent ensuite successivement à Barbençon, à Cuesmes, à Oostcamp, puis se fixèrent vers 1894 à Sint-Martens-Latem (Heyveld 124) près de Gand. Inspecteur Général des Eaux et Forêts de Flandre Orientale à Gand (25 mai 1900 – 27 juin 1917).

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Il obtint par arrêté royal du 11 novembre 1922 concession de noblesse pour la conduite exemplaire de ses six fils, dont cinq volontaires de guerre à la Première Guerre Mondiale 1914-1918, dont un mourut pour la patrie. Le roi Albert I lui remit personnellement un sabre gravé de la signature royale, x Alost 18 août 1881

25 - Marie-Colette Verbrûgghen, ° Alost 11 mars 1859, † Liesle-sur-le-Doubs près de Besançon 17 mai 1944, y inh. dans le cimetière du couvent. Elle s'occupa activement à Londres des oeuvres de guerre et des blessés. Pour services rendus, elle fut décorée le 6 décembre 1921 des Palmes d'Or de l'Ordre de la Couronne. Armes : d’azur au dextrochère armé et ganté d’argent mouvant du flanc senestre et tenant le manche d’une lance ou bannière d’or touchant au chef et à la pointe. Ils eurent dix enfants : Robert (54 mois au front pendant la Première Guerre mondiale, membre de la Commission militaire interalliée de contrôle en Allemagne, résidant à Berlin, expert militaire à la Société des Nations, colonel en 1936, s’est défendue brillament à la bataille de la Lys en 1940, prisonnier à Prenzlau de 1940 à 1945, nommé lieutenant-général de réserve honoraire le 19 août 1947, x Cécile de Longrée), Paul, Pierre (volontaire de guerre 1914-1918, lieutenant en 1917, antiquaire, x Lucile Dugniolle, mariage dissous en 1913), Marie-Jeanne (religieuse du Sacré-Cœur), Marie-Thérèse (religieuse du Sacré-Cœur), André (volontaire de guerre 1914-1918, officier auxiliaire au 14ème de Ligne en 1915, tué au front à Eggewaertscappelle), Jean (volontaire de guerre 1914-1918, x Marie Libbrecht), Marguerite, Joseph (brancardier pendant la Première Guerre mondiale, ordonné prêtre de la Compagnie de Jésus à Louvain en 1925, professeur d’humanités au Collège Saint-Jean Berchmans à Bruxelles), Marthe (religieuse du Sacré-Coeur).

Livre de raison des Séjournet | tome 4 | ANCÊTRECLOPÉDIE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017

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