• Degré 2 | 2

    de Séjournet de Rameignies

    degré 2


    degré 22 - Eric de Séjournet de Rameignies (jonkheer), °1952, officier du Corps de la Logistique (1974-1987), chef du Service de Presse des Forces armées belges (1987-1993), concepteur de Mediascore ©, outil d’évaluation des retombées médiatiques (depuis 1991), conseiller de presse de la Défense (1993-2007) et du Chef de la Défense (2003-2007), conseiller communal à Rixensart (2012-2016), co-président de Proximité (depuis 2017). 

    Depuis 2008, éditeur de sites Internet participatifs mettant en valeur la vie associative (Visages de Rixensart), l'histoire locale (Rétro Rixensart) et le patrimoine naturel, architectural et paysager rixensartois (Objectif Rixensart, primé en novembre 2009 par la Région Wallonne et la Fondation Roi Baudouin).

    Administrateur-fondateur (2005-2013) et chargé de communication (depuis 2005) de l'Association familiale de Wilde d'Estmael; auteur-éditeur du ‘Livre de raison des Séjournet – de 1384 à nos jours, les générations Séjournet et les familles alliées’ 

    x 1974  

    degré 23 - Bernadette de Wilde d'Estmael ( tome 4 | Ancêtreclopédie | de Wilde d'Estmael), °1953, diplômée de l'Institut Supérieur de Tourisme Charles Péguy, créatrice d’événements, membre et ancien administrateur du Cercle Royal Africain et de l'Outre-Mer (1992-2006); administrateur-fondateur et chargée des événements de l’Association familiale de Wilde d’Estmael (2005-2011), bénévole à la Croix-Rouge de Belgique (depuis 2009)

    __________
    photo 2016 Céline Lambiotte fecit

     

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  • Degré 3 | 4

    de Séjournet de Rameignies

    degré 3 degré 3

    degré 34 - Adrien de Séjournet de Rameignies (jonkheer), °Liège 17 août 1924, †Bolderberg-Zolder 21 mai 1996, y inhumé sur la Pelouse d’Honneur. Volontaire de guerre au 20e Bataillon de Fusiliers « Résistance » du 21ème Groupe d'armée britannique, nommé sous-lieutenant de l’Infanterie le 26 mars 1946, officier des Troupes blindées au 3ème Régiment de Lanciers (1950), puis au Centre d'Instruction des Troupes blindées à Bourg-Léopold (1952-1970), Ground Liaison Officer (GLO) au 10ème Wing des Chasseurs-Bombardiers à Kleine-Brogel (1970-1975), x 1951 

    degré 35 - Anne van de KERCHOVE ( tome 4 | Ancêtreclopédie | van de Kerchove), °1927, volontaire Saint-Vincent de Paul pendant la Seconde Guerre mondiale, médaille de Reconnaissance de la Croix-Rouge, fille de Baudouin, volontaire de guerre 14-18 au 3ème Régiment de Lanciers (bataille d’Orsmael), et de Marie-Simonne de la KETHULLE de RYHOVE. Anne descend par sa mère de Jehan I Séjournet ! Ils eurent Eric, Christian (x Dominique Biemans), Etienne (x Annick de Wilde d'Estmael), et Thierry (x Anne Coppieters 't Wallant)

    Le tableau d’ascendance d’Anne van de KERCHOVE s’appuie principalement sur les familles van de Kerchove, de la Kethulle de Ryhove, Deudon d’Heysbroeck, de Schoutheete de Tervarent, Cossée de Maulde, Scheppers, de la Kethulle de Bolsele de Ryhove et de Munck. On y retrouve des aïeuls qui remplirent des fonctions telles que conseiller provincial de la Flandre Occidentale (Werner de la KETHULLE de RYHOVE), bourgmestre de Saint-Nicolas (Waes) (Amédée de Schoutheete de Tervarent, chevalier; François de Munck, 1822/1845), avocat, premier lieutenant de la Garde civique de Tournai (Jules van de Kerchove, 1830), sénateur (François de Munck), capitaine d’escadron par les Etats de Hainaut (Jean-Baptiste Cossée de Maulde, vicomte, 1790), échevin de Malines de 1771 à 1782 (André Deudon, 1771/1782; Corneille–Joseph Scheppers, premier échevin), échevin des Parchons de Gand (Louis de la KETHULLE; Jean-François Schoorman, 1785/1794), président du collège électoral de l'arrondissement de Termonde en 1792 (Henri Schoutheete, chevalier), député aux Etats de Flandre (Mathieu, vicomte de Moerman d’Harlebeke), vice-président du Grand Conseil de Malines en 1774 (Pierre Deudon), colonel de cavalerie dans les gardes wallonnes en Espagne (Nicolas de la KETHULLE), bourgmestre de Kallo au Pays de Waes (Jean-Baptiste Versmessen), grand bailli de Beveren (Baudouin-Adrien Nys), grand bailli du Pays de Waes (Mathieu, vicomte de Moerman d’Harlebeke; Robert-Jean, vicomte de Moerman d’Harlebeke, 1754; Jacques van der Sare, 1729 ; Servais de Recourt, dit de Licques, 1631; Philippe de Recourt de Licques, 1603; Servais de Steelant), premier échevin de la Keure de Gand (François della Faille), grand prévôt de Tournai (François de Ayassasa), bourgmestre de Courtrai (François-Robert Moerman, 1738; Gaultier van der Gracht ,1588 ; Gaspard Gheys, en 1628, 1633, 1639 et 1640), bourgmestre de Termonde (Pierre-Jacques Schoutheet, 1694/1696, 1697, 1700/1707, 1713/1717, 1725/1727 ; Emmanuel de Waepenaert, 1758), conseiller régent au Conseil suprême des Pays-Bas à Vienne, trésorier général de la ville et banlieu de Tournai et Tournésis (François-Gaston (de) Cuvelier), lieutenant-prévôt de Valenciennes (Jacques de Pamart), lieutenant gouverneur des villes et châtellenie d'Ath (Robert Scorion; Charles d’Ysembart), conseiller-trésorier général de la ville de Tournai (Jacques-Joseph Preson), bourgmestre d'Ath (Louis de le Tenre ; Philippe IV de la Kethulle, 1631 ; Jean de le Vielleuze, 1653-1654; Louis Mahieu; Jean Marescault; Jacques d'Ysembart de 1607 à 1609 et de 1613 à 1621), mayeur de Saint-Omer (Julien-Joseph, comte de la Tour-Saint-Quentin), mousquetaire du roi Louis XIV (Alexandre de Carondelet), receveur de la ville de Bruxelles en 1655, 1656 et 1657 (Henri Buelens, admis au Lignage Sweerts le 26 juin 1659), bourgmestre, puis bailli de la ville, keure et franchise d'Eecloo (Charles van de Kerchove), gouverneur capitulaire de Bilbao (Don Nicolas de Ayasasa), maïeur d'Antoing (Louis Canne), général-major d'une terce de 15 compagnies d'Infanterie et Commandant des Troupes tirées de Bouchain (Antoine de Carondelet, 1631), bourgmestre de Thuin (Antoine de Wolff, 1643), grand-bailli, capitaine et châtelain des villes, château et châtellenie de Courtrai (Don Juan de Robles, 1590), gouverneur de Lille, Douai et d'Orchies (Don Juan de Robles, 1593), bourgmestre du Franc de Bruges (Antoine del Rio y Ayala, 1612 et 1633; Antoine de Liedekerke, 1576), bourgmestre d’Anvers (Adrien de Heylweghen, 1585-1587), bourgmestre de Liège (Conrard van der Heyden a Blisià, en 1640, 1659, 1664, 1670 et 1675; Guillaume van der Heyden a Blisià, en 1616 et 1626; Mathieu de Trouillet), président du Conseil de Flandre (Jacobus van Bogaert), gouverneur du Quesnoy (Adrien d’Esclaibes), lieutenant-général des armées de S.M. Catholique, gouverneur de Bouchain (Paul de Carondelet), bourgmestre d'Enghien (Jean Rebz entre 1602 et 1622), mayeur d'Arras (Jean de Loueuse), gouverneur de Philippeville, du conseil de guerre du roi et puis gouverneur et capitaine-général des provinces de Frise, Groninghe, Ommelande et de la Drente (Don Jaspard de Robles), grand bailli de la ville et de la châtellenie de Courtrai (François Damant)

     

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  • Degré 3 | 6

    de Wilde d'Estmael

    6 - Xavier dWdE 7 juillet 2001 (au Château de Vijverhof).JPG 7 Andrée Fabri 17 juillet 1976.JPG

    3 de Wilde d'Estmael - blason 1922.jpg6 - Xavier de Wilde d'Estmael, éc., °1927. Volontaire de guerre 1940-45, lieutenant de réserve (2ème Bataillon de Génie d'Armée), docteur en droit de l'Université de Louvain (1950), diplômé de l'Ecole Coloniale de Bruxelles (1951), administrateur de Territoire au Ruanda-Urundi (1951-1961), fondateur de l'Ecole supérieure d'Administration du Ruanda-Urundi à Astrida, juge auxiliaire au Tribunal de 1ère instance du Ruanda à Astrida, auteur de nombreuses publications de droit au Ruanda (La réorganisation politique indigène au Rwanda – Urundi commentaire du décret du 14 juillet 1952, Astrida, Groupe scolaire, s.d., et La formation des élites, in Revue Nouvelle, 1960).

    Attaché au service des grands voyages à GENERALCAR (1961-1963), administrateur-directeur de la S.A. GENERALVOYAGE (1963-1983), président du PSC d'Etterbeek (1968-1972), administrateur de l'Union Professionnelle des Agents de Voyage (UPAV) (1970-1976), attaché de direction aux voyages TRANICO (1983-1985), puis à CENTRAL TOURISME (1986), professeur de géographie touristique et des transports à l'Institut Supérieur Européen de Tourisme Charles Péguy à Louvain-la-Neuve jusqu'en juin 1991 et dont il fut administrateur.

    En novembre 1991, il est nommé ombudsman (médiateur) auprès de la société des transports bruxellois (STIB).

    Grand voyageur, il a parcouru les cinq continents en visitant plus de 130 pays différents, x A) 1950 Andrée Fabri, qui suit ; B) 1991 Françoise van Raemdonck, °1932, licenciée et agrégée en Histoire, secrétaire de la Maison Communautaire 'Villa François Gay' de la commune de Woluwé-Saint-Pierre, responsable PSC de familles avec handicapés mentaux, membre du Comité du PSC de Woluwé-Saint-Pierre, fille de Jean van Raemdonck, notaire à Beveren-Waes et d'Yvonne de Cocquéau des Mottes 

    7. Blason Fabri.jpg7 - Andrée Fabri ( tome 4 | Ancêtreclopédie | Fabri), ° Etterbeek 5 février 1930, † Woluwé-Saint-Pierre 25 février 1989. Elle eut quatre enfants: Patrick (ingénieur civil mécanicien UCL, diplômé de l’Institut von Karman de mécanique des fluides, pilote, Business Development - Civil Aircraft chez SABCA, x A) Catherine Vinel, † ; B) Bernadette van Outryve d’Ydewalle), Bernadette, Ivan (licencié en sciences commerciales et consulaires ICHEC, sous-lieutenant de réserve d'Administration, Head of Financial Services chez DEXIA BANQUE, x Béatrice Coget, diplômée en secrétariat de direction ECSEDI), Emmanuel (licencié en droit de l’UCL, avocat au Barreau de Bruxelles, collaborateur scientifique au Centre de droit privé de l’ULB, chargé de cours à l’ICHEC-ENTREPRISES, aux Ateliers de la FUCAM et à la PRIVATE BANKING ACADEMY, auteur de nombreux ouvrages et articles en droit patrimonial, co-fondateur du Fonds Chrysalide - aide à l'enfance, x Donatienne de Fays, ancienne directrice d’école 'Le Jardin des Ecoliers' à Ixelles, co-fondatrice du Fonds Chrysalide). Armes Fabri : d'argent à l'enclume de sable, accostée de deux lions affrontés de gueules, armées et lampassées du même, tenant un marteau de sable couronné d'or. Devise : Fabricando fabri fimus.

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  • Degré 4 | 8

    de Séjournet de Rameignies 

    8 André de Séjournet de Rameignies jeune.jpg 9 Hélène Forgeur premier bal.jpg

    degré 48 – André de Séjournet de Rameignies (jonkheer), ° château de Ghyssegnies à Pipaix 21 février 1895, † Overijse 20 août 1973, inh. à Rameignies. Expert immobilier, il travailla pour la Société liégeoise de Construction de Maisons d’Ouvriers. Durant la Seconde Guerre mondiale, il se dévoua pour la Croix Rouge, x Liège 9 octobre 1923

    degré 4 


    degré 49 - Hélène Forgeur (baronne) ( tome 4 | Ancêtreclopédie | Forgeur), ° Liège 25 février 1900, † Overijse 23 novembre 1968, inh. à Rameignies. Ils habitèrent Tournai, avenue Elisabeth et eurent : Adrien, et Anne-Marie (x Alain Terpougoff).

    Le tableau d’ascendance d’Hélène Forgeur s’appuie principalement sur les familles Forgeur, Smits, Breuls (de Tiecken), Smits van Eckart, Dupont, de Tiecken de Terhove, Humblet, Fabry, Musch, van Muysen, van der Straeten, et Merkx. Ses aïeuls remplirent des fonctions telles que juge au tribunal de première instance de Huy de 1903 à 1919 (Henry Forgeur, baron), président du conseil des Charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège, vice-président des Charbonnages des Liégeois en Campinne, administrateur des Tramways Liégeois, des Papeteries de Marcq (Pas-de-Calais), président du Comité de surveillance de la société civile du Passage Lemonnier à Liège, président de la société anonyme Liégeoise pour l'Achat et la Construction de Maisons d'ouvrier, et commissaire des usines à zinc de Corphalie (Albert Forgeur, baron), membre du Congrès national en 1830, bâtonnier de l'ordre des avocats, sénateur en 1851, président du conseil d'administration des Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand, administrateur des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège, administrateur des Usines à Zinc de la Vieille-Montagne, membre du comité de surveillance de la Société Civile du Passage Lemonnier à Liège (Joseph Forgeur, baron), bourgmestre de Gellik, conseiller provincial du Limbourg belge, président de la société provinciale d'agriculture du Limbourg (Henri-Guillaume Breuls), président à la Cour d'appel de Liège (Lambert Dupont), échevin de Maastricht (Jean-François Breuls), membre du Congrès National en 1830, membre de la Chambre des Représentants de 1831 à 1833 (Rutger-Pierre de Tiecken de Terhove, baron), membre de la Deuxième Chambre des Etats Généraux (Jean-Jacques Smits van Eckart, 1840), commissaire de la Cité de Liège (Baudouin Dupont, 1746), bourgmestre de la noble Cité de Liège (Jacques-Joseph Fabry, 1770/1790), bourgmestre d'Eindhoven (Joannes Theodorus Smits, 1782-1783; Jean-Jacques Janssen, 1753-1754), co-fondateur de la Manufacture de draps et étoffes de laine de MM. A. et C. Vanderstraeten à Liège (Jan-Antonius van der Straeten), bourgmestre de la ville de Theux (Jean de Marteau, 1755/1762; Jean-Philippe de Marteau en 1724 et 1725; Jean de Marteau, 1674/1680; Lambert Boniver en 1670 et 1672; Jacques Boniver, en 1639 et 1653; Noël Poncelet de Presseux, 1632/1652), bourgmestre de Tongres (Arnold Tiecken, Walter Kempeneers, Luc III Tiecken, Luc II Tiecken, Edmond van Spauwen, Frédéric Pex, Luc I Tiecken), bourgmestre de Hasselt (Frederik-Renier Cox, 1752/1753; Gaspard-Jan Cox, entre 1723 et 1749; Gijsbrecht Lambrechts, 1734/1735, 1738/1739; Frederik Cox, 1698/1715; Godefroid Cox, en 1680 et 1681; Dionijs Vuskens, 1555, 1562, 1565; Godefroid Wendelen; Melchior Cox), haut forestier héréditaire du marquisat de Franchimont (Jean de Marteau, 1698; Jean de Marteau, 1601), colonel d'un régiment de dragons (Pierre-Mathieu d’Olne, 1646/)

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  • Degré 4 | 10

    van de Kerchove

    10 Baudouin van de Kerchove avant 1948.jpg 11 Simonne de la KETHULLE de RYHOVE avant 1948.jpg

    degré 410 - Baudouin van de Kerchove Ξ, éc., ° Wavre-Sainte-Catherine 4 avril 1891, † Bruxelles 9 septembre 1977.

    Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il fait partie du 3ème Régiment de Lanciers avec le grade de Maréchal de logis et a ses quartiers dans la Langestraat à Bruges. "La mobilisation générale est décrétée le 31 juillet 1914. Après les préparatifs d'usage, dont l’affûtage des sabres à la ‘Brugeoise et Nivelles’, le régiment s'embarque à la gare de Bruges dans la soirée du 3 août, débarque dans la nuit à Tirlemont" avec comme objectif de défendre la Petite Gette.

    Baudouin est blessé grièvement, le 10 août 1914 vers 14 heures 10, à Orsmael lors du combat autour de la ‘Hoeve Beckers’, en se portant au secours d'un officier qui vient de tomber sous les balles ennemies. « De luitenant van de Kerckove, ernstig gekwetst aan het been, aan den arm en rakelings door de zijde, viel in de handen der overrompelaars. De dappere overste bevond zich aldus in een benarden, folterende toestand. Den browning-revolver op de borst wilden de Duitschers hem doen roepen : "Leve Duitschland". Dit zou de moedige en koene officier nooit. Liever den dood! Luitenant van de Kerckove verloor zijn tegenwoordigheid van geest niet en deed alsof hij het bewustzijn verloren had. Dit was zijn redding. Hij werd naar het Belgisch militaire pleeghuis van het Rood Kruis overgebracht en zelfs door een Duitsch geneesheer verzorgd” [VIN1920 & HUY1989].

    Malgré leur infériorité quantitative et qualitative, et au prix de 29 tués et 32 blessés, les Lanciers belges se battent avec opiniâtreté rompant l’élan et arrêtant la progression des Allemands, ce qui amènera la cavalerie impériale à tenter de contourner l'armée belge par le nord et lui vaudra, le 12, la cuisante défaite de Haelen. Ce fait d’arme donna au Régiment les premières inscriptions brodées sur son étendard (ORSMAEL et GUSSENHOVEN) et sa devise : "Comme à Orsmael, je tiens".

    Le 12 août, Baudouin se trouve à l’hôpital de Tirlemont avec « de knie verbrijzeld ». Bien que les Lanciers se défendent courageusement à Orsmael, ils doivent se replier vers la ville fortifiée d’Anvers afin de participer à la défense de cette ville. Au prix de mille difficultés, le 3ème Lanciers continue d’éclairer et de couvrir les unités battant en retraite vers l’Yser.

    Les circonstances dans lesquelles Baudouin van de Kerchove est grièvement blessé sur le champ de bataille d’Orsmael deviennent un cas d’école à propos de la protection des blessés en temps de guerre. Son témoignage, enregistré à Gand le 17 août 1914, est repris dans le 14ème Rapport du Comité d’enquête [DAV1915, p41] : « Quartermaster Baudoin van de Kerchove, 3rd Lancers, deposes that after he had been wounded by two German bullets at the battle at Orsmael (10th August, 1914), the Germans maltreated him in spite of his injuries. One of them took his carbine from his hand, whirled it round his head, and inflicted a violent blow on his ribs with it. A second German, seeing that he was still alive, fired on him from a distance of only six feet ; luckily for him the bullet only inflicted a grazing wound on his abdomen ». [Depositions taken at Ghent, 17th August, 1914]

    Imparfaitement guéri, et après avoir été soigné en Angleterre de ses nombreuses blessures, Baudouin rejoignit le 3 juillet 1915 le front de l’Yser à sa demande et y resta avec le 3ème Régiment de Lanciers jusqu'au 26 janvier 1918. Lors des années de tranchées, les Lanciers démontés ont abandonné leurs lances et se sont vêtus de kaki.

    Baudouin mérita les distinctions suivantes : Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec Palmes (Arrêté Royal 2965 du 21 septembre 1915). Croix de Guerre 14-18 avec palmes (A.R. 4301 du 15 septembre 1916). Croix de l’Yser. Croix de feu. Citation à l’Ordre Journalier de l’Armée. Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec palme. Officier de l’Ordre de la Couronne avec Glaives (A.R. 8 avril 1940). Chevalier de l’Ordre de la Couronne avec Glaives (A.R. du 4 avril 1940). Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec Glaives (A.R. 3037 du 21 juillet 1949). Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold II avec Glaives (5ème Promotion) (A.R. 15604 du 14 novembre 1973).

    Le 9 octobre 1968, cinquante ans après la fin de la Première Guerre mondiale, il remit à Bergen-Hohne (République Fédérale d’Allemagne) le Canadian Army Trophy. Le 1er Lanciers, toujours équipés de ses Patton remporte cette compétition interalliée de tir au canon, face déjà aux premiers chars Léopard I de la Panzerbataillon 33 (République Fédérale d’Allemagne), suivi des Royal Scots Greys (Grande-Bretagne), du 43 Tankbataljon (Pays-Bas) et du Lord Strathcona’s Horse (Canada). Cette cérémonie fut transmise à la Radio Télévision belge (RTB).

    x Beveren-Waes 18 juillet 1923

    degré 411 - Marie-Simonne de la KETHULLE de RYHOVE ( tome 4 | Ancêtreclopédie | de la Kethulle de Ryhove), ° Beveren-Waes 8 septembre 1893, † Mons 3 mars 1983, inh. à Masnuy-Saint-Jean (Jurbise). Ils eurent cinq enfants : Marie-Thérèse (Mère Supérieure de la Congrégation de la Vierge Fidèle à Bruxelles), Ghislaine (conseillère de la Princesse Liliane, seconde épouse du Roi Léopold III, x Edmond Trépagne, volontaire de guerre 1940-1945, prisonnier de guerre), Anne, Alix (aide sociale, x Michel Gilain, entrepreneur, mariage dissous), et Werner (ancien planteur au Congo belge, x Françoise Mertens). Armes : de sable au pal retrait en chef d'argent, soutenu d'une fasce du même, accompagnée de 3 étoiles à six rais d'or, 2 accostant le pal et une en pointe. Lambrequins de sable et d'argent. Cimier, un cygne d'argent essorant, becqué de gueules. Supports : 2 lions d'or, armés et lampassés de gueules. Devise : Gode lof, d'argent sur un listel de sable.

    Livre de raison des Séjournet | tome 4 | ANCÊTRECLOPÉDIE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Degré 4 | 12

    de Wilde d'Estmael

    degré 4 degré 4

    degré 412 - Paul de Wilde d'Estmael, éc., ° Tervueren 9 septembre 1884, † Anvers 4 octobre 1964, inh. au cimetière d'Edegem. Candidat-ingénieur des Constructions civiles (grade légal) à l'Université de Gand en 1904, docteur en droit de l'université de Louvain. Il devint avocat près le Tribunal de Première Instance d'Anvers (1911), puis juge suppléant au même tribunal (1914).

    La guerre éclate en août 1914, il refusa une place d'auditeur militaire pour adopter une attitude plus patriotique en s'engageant comme simple soldat. Il commanda en qualité d'adjudant une section de mitrailleurs qui était en soutien du régiment de chasseurs chargé de s'emparer des tanks à pétrole le 10 mai 1915. A la suite de cet engagement, il fut proposé pour le grade d'officier le 4 août 1915. Versé au 14ème Régiment de Ligne, il fut blessé par balle le 17 novembre 1915 au cours d'une reconnaissance pour laquelle il fut l'objet d'une citation à l'ordre du jour. Il reçut les félicitations du colonel du régiment et du lieutenant-général, commandant la 3 DA pour son attitude au cours d'un bombardement de La Panne (début décembre 1915). Blessé grièvement en janvier 1916 (fracture du péroné) il passa 3 mois à l'hôpital de l'Océan à La Panne, un grand hôtel à front de mer, réquisitionné et aménagé.

    Paul subit avec son régiment les grands bombardements de Dixmude le 18 mai 1916 et jours suivants et fut à nouveau cité aux ordres. Nommé lieutenant le 27 mars 1917, il fit fonction pendant plusieurs mois aux tranchées de Commandant de Mitrailleurs. De retour au 14ème de Ligne, il participa le 28 septembre 1918 à l'offensive victorieuse au cours de laquelle le régiment fut cité aux ordres. Bon cavalier et connaissant parfaitement l'anglais, il fut envoyé après l'Armistice, dans l'armée britannique comme officier de liaison auprès de 9ème Corps de la II Army et rendit à cette occasion, de grands services dans les régions reconquises. Monté sur un pur-sang blanc, une immense gerbe de fleurs à la main et entouré de deux colonels anglais, il fut le premier officier belge à pénétrer dans Dinant, la ville martyre.

    Chevalier de l'ordre de Léopold, puis officier de l'ordre de la Couronne avec la citation suivante : "Excellent officier qui a donné de belles preuves d'endurance, de sang-froid et de courage au cours de toute la campagne. A fait montre du plus pur patriotisme en abandonnant la carrière de magistrat dans laquelle il débutait, pour s'engager le 4 août 1914 en qualité de volontaire de guerre. Blessé le 17 novembre 1915 à la borne 16 de l'Yser et cité à l'ordre du jour de la Division le 23 novembre 1919. Déjà porteur de la Croix de Guerre. Compte 54 mois de présence au front." Après quatre années au front (8 chevrons), il obtient les Croix de Guerre, Croix de feu, la Médaille du Volontaire combattant et est Lieutenant de réserve honoraire.

    Le 25 mars 1919 il fut nommé sous-directeur de la compagnie d'assurances SECURITAS. Le 25 avril 1924 il en devint le Directeur Général, charge qu'il occupa pendant 23 années. En 1945, il fut nommé administrateur de la compagnie d'assurances BELGAMAR (assurances maritimes). De 1947 jusqu'à sa mort en 1964 il fut administrateur de la SECURITAS, société reprise par les AG 1824, hier Fortis AG, aujourd’hui AGEAS.

    Il fut également administrateur de la Croix Rouge de la Province d'Anvers. En cette qualité il collabora pendant les premiers mois de la seconde guerre mondiale à la gestion des hôpitaux et effectua personnellement le transport de nombreux blessés. Il obtint par arrêté royal du 20 janvier 1949 l'autorisation pour lui et ses enfants d'ajouter à leur nom celui de d'Estmael (Estmael était un ancien fief du comte de Berlaymont, qui avait appartenu à la famille d'Estmael, éteinte et qui était passé aux de Wilde). Invité officiellement à Dinant pour assister aux festivités marquant le 50ème anniversaire de la guerre, il mourut subitement deux jours avant, le 4 octobre 1964, x La Haye (Pays-Bas) 15 janvier 1920

    13 - Jeanne-Victorine van de Weijer ( tome 4 | Ancêtreclopédie | van de Weijer), ° Utrecht (Pays-Bas) 20 février 1895, † Neufville-Soignies 19 octobre 1977, inh. au cimetière d'Edegem à côté de son mari. Elle fit son éducation chez les religieuses du Sacré-Coeur à Bennebroek, près de Haarlem aux Pays-Bas, où elle était pensionnaire. Ce couvent étant d'origine française, elle reçut donc une éducation parfaitement bilingue. Après ses humanités, pour apprendre l'allemand, elle passa plusieurs mois à Remagen, pensionnat situé au bord du Rhin. Elle parachève son éducation en séjournant un an en Angleterre. Elle connut son futur mari déjà avant la guerre de '14, mais l'attendit patiemment dans l'angoisse. Après l'armistice, les deuils successifs de son frère André, mort au combat et de sa soeur Marie-Thérèse, religieuse, décédée de la grippe espagnole, retardèrent le mariage au 20 janvier 1920. Elle fut présidente de l'oeuvre de Saint-Vincent de Paul de la ville d'Anvers, présidente provinciale de la Fédération des Femmes Catholiques. Pour service rendu dans les oeuvres caritatives pendant la guerre 40-45, elle fut décorée de la médaille de la reconnaissance nationale. Administrateur de la UITGEVERS MAATSCHAPPIJ NEERLANDIA, société d’édition d'Utrecht (Pays-Bas).

    Elle eut sept enfants : Marie-Thérèse dite ‘Poppy’ (ambulancière, engagée volontaire en 1944 dans la Brigade Piron où elle s’occupait du Welfare, antiquaire), Etienne (licencié en théologie, moine bénédictin de l'Abbaye de Saint-André-lez-Bruges sous le nom de Dom Martin, ordonnée prêtre le 4 août 1946, licencié en sciences sociales et en théologie, missionnaire au Katanga pendant 18 ans, secrétaire général des Oeuvres Pontificales Missionnaires), Adrien (gradué en sciences actuarielles, candidat en sciences mathématiques, diplomé du L.I.A.M.A. (USA), volontaire de guerre en 1944, ancien sous-directeur à la société d’assurances Royale Belge, x Nicole d'Hoop, assistante en psychologie), Xavier, Geneviève (ambulancière, conseillère sociale rurale, vice-présidente pendant 17 ans de « Zieken en Bejaardenzorg » d’Ossendrecht, membre et déléguée-adjointe internationale de « St John Internationale Alliance » - O.N.G. pour l’égalité des droits de la femme dans la Société et dans l’Eglise, x Paul Cogels, jonkheer, membre de l’Armée Secrète, ornithologue, président de la Croix Jaune et Blanche d’Ossendrecht, membre du Conseil Régional, président du « Wildbeheerseenheid-Zuid Plantage », commissaire honoraire de la Société Royale de Zoologie d’Anvers), Béatrice (ambulancière, diplômée en secrétariat de direction, x Eric Halflants, ingénieur technicien électromécanique, président de la Fédération généalogique et héraldique de Belgique), Paul (docteur en droit, gradué en administration des entreprises, capitaine-commandant de réserve, x Colette Muùls).

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  • Degré 4 | 14

    Fabri

    14 Paul Fabri.jpg 15 Marie-Antoinette d'Hoop.jpg

    degré 414 - Paul Fabri, ° Rochefort 16 août 1900, † Bruxelles 3 juillet 1961, inh. à Cens-Erneuville, volontaire de guerre 1914-18, résistant de la Presse Clandestine 1914-18 et 1940-45, résistant armé 1940-45, membre de l’Armée Secrète, conseiller communal d'Erneuville, vice-président de la Fédération Nationale des Prisonniers Politiques 1914-18, membre du conseil d'administration de l'Entente Bruxelloise des Prisonniers Politiques 1914-18, vice-président honoraire de la Conférence de Saint Vincent de Paul, de la paroisse Sainte-Croix, x Cm Uccle 21 (23) février 1927 

    degré 415 - Marie-Antoinette d'Hoop ( tome 4 | Ancêtreclopédie | d'Hoop), ° Gand 19 juillet 1902, † Ixelles 8 octobre 1987. Ils eurent : Marie-Edith (x André Foulon, avocat), Suzanne (Mère Supérieure du Carmel Royal de Saint-Gilles), Andrée, Renée (x François Paquet), Rose-Marie (x Thierry Jooris, courtier en assurances), Ignace (ancien directeur commercial des Assurances Fédérales, x Myriam Regout). Armes : de gueules, au lion couronné d'or, armé et lampassé d'azur, cantonné de quatre coquilles d'argent. L'écu timbré d'un heaume d'argent couronné, grillé et liseré d'or, fourré et ataché d'azur aux hachements d'argent et de gueules. Cimier, le lion de l'écu, issant. Devise : 'Discite justitiam moniti et non temnere divos', de gueules, sur un listel d'or.

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  • Degré 5 | 16

    de Séjournet de Rameignies 

    degré 5 
    Amédée de Séjournet de Rameignies
    coll. Eric de Séjournet

    degré 516 - Amédée-Victor-Joseph-Marie-Ghislain de Séjournet de Rameignies (jonkheer), °château de Rameignies 30 décembre 1855, † Tournai 11 juin 1928, bourgmestre de Pipaix, x Pipaix 2 mai 1882  

    degré 517 - Lucie-Valentine-Antonia-Marie-Josèphe-Ghislaine Fontaine de Ghélin, ° Gentbrugge 29 septembre 1861, † Toulouse (France) 28 janvier 1935. Ils eurent deux enfants : Yvonne (° château de Pipaix 1 août 1885, † Ath 28 décembre 1971, x Pipaix 16 mai 1905 Edouard-Joseph Parthon de Von (chevalier 1932), ° Horrues 12 novembre 1881, † Béclers 13 septembre 1945, vice-consul de France pendant la guerre 1914-1918, vice-consul d'Espagne et d'Argentine à Tournai, directeur de la banque Jules Joire à Tournai), et André.

    Le tableau d’ascendance de Lucie Fontaine de Ghélin s’appuie principalement sur les familles Fontaine de Ghélin, Le Fevere de Ten Hove, d’Hoop, du Bois dit van den Bossche et d’Herdersem, et van Austin. Ses aïeuls remplirent des fonctions telles que conseiller et receveur général héréditaire de la haute et basse châtellenie d'Audenaerde (Jacques Le Fevere, 1720-1804), actuaire des Etats de Flandre à Gand (François-Dominique d’Hoop, 1737-1808), vice-président au conseil souverain de Malines (Guillaume Gielis-Hujoel, 1675-1735), bourgmestre de Bruxelles (François chevalier de Dongelberghe, 1590-1648 ; Henri de Dongelberghe entre 1590 et 1624 ; Charles van Brecht, en 1559 et 1577 ; Roelant van der Noot, en 1537), bourgmestre d’Anvers (Edouard van der Dilft, entre 1585 et 1602 ; François van der Dilft, en 1537 et 1540 ; Jean van der Dilft, en 1498), bourgmestre et Landhouder de la ville et de la châtellenie de Furnes (Philippe de Crombrugghe, en 1622 et 1623), grand bailli du Pays de Waes (Gérard de Clercq, en 1620 ; Baudouin de Nève en 1500), bourgmestre de la ville de Termonde (Jean de Nève, 1551/), bourgmestre de Bruges (Jacques Pardo, en 1623, 1629 et 1630 ; Jean Pardo, en 1571, 1584, 1585, 1588, 1589, 1591 et 1592), bourgmestre et haut pointre de la ville et châtellenie de Courtrai (Philippe de Crombrugghe, entre 1583 et 1596), prévôt général de l'hôtel de Charles-Quint (Thierri de Bourgogne de Herlaer, /1565), vice-amiral des galères du roi d’Espagne (Don Gaspard de Valdez (15ème s.), gouverneur du château de Gand (Jean de Aranda (15ème s.). Cette ascendance rejoint également diverses personnes qui furent reçues dans les différents lignages de Bruxelles, notamment le Lignage Sweerts (Guillaume Gielis-Hujoel en 1703 ; Jan van Cotthem en 1504 ; Jan van Sainte Guericx entre 1361 et 1368), le Lignage Roodenbeke (Pierre du Bois dit van den Bossche en 1693 ; Jan Clutincx en 1376), le Lignage Sleeus (Charles vicomte de Dongelberghe en 1649 ; Charles van Brecht entre 1559 et 1577 ; Hénin van der Hellen en 1376), le Lignage Coudenbergh (Joannes Offhuys, /1445 ; Jean de Hertoghe en 1376), et le Lignage Serhuyghs (Willem Pipenpoy, 13ème s.)

    degré 5

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  • Degré 5 | 18

    Forgeur

    degré 5 degré 5

    degré 518 - Henry Forgeur (baron), ° Liège 2 avril 1873, y † 18 janvier 1940, docteur en droit de l'université de Liège le 6 novembre 1897, il prêta le 17 du même mois, le serment d'avocat à la Cour d'appel de Liège, dont le ressort comprenait les provinces de Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur. Le 10 janvier 1903, il fut nommé juge au tribunal de première instance de Huy, fonction qu'il occupa durant seize années, x Liège 17 (18 à Sainte Véronique) janvier 1898 (tt. pour le marié le Georges Forgeur (baron), envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire et Emile Dupont, vice-président du Sénat; pour la mariée Gustave Ruijs de Beerenbrouck (jonkheer), ancien ministre néerlandais de la Justice de 1888 à 1891; en 1898, Commissaire du Roi - puis de la Reine - au Limbourg néerlandais, et Monsieur Paul Breuls de Tiecken, avocat) 

    degré 519 - Lucienne Smits, ° Liège 24 juillet 1874, y † 3 septembre 1960, cousine germaine de son mari, dernière de sa branche. Elle eut cinq enfants : Edgard, Hélène, Pierre, André (x Thérèse Holvoet), et Réginald. Elle vécut avec son mari à Huy à la Rue Entre deux Portes (voir photo ci-dessous), à la rue du Midi à Liège et en leur hôtel de maître sis avenue Emile Digneffe 67 à Liège. Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d'argent rangés en fasce; au second d'or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre.

    degré 5 

    Rue Entre deux Portes à Huy

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  • Degré 5 | 20

    van de Kerchove

    degré 5 degré 5

    degré 520 - Gusmar van de Kerchove, ° Tournai 7 décembre 1866, † Pottes 10 mars 1955, propriétaire du château du Quesnoy à Pottes, que son arrière-arrière grand-père avait hérité de Robertine d’Aubermont au 18ème siècle. C'est Charles d'Aubermont, souverain prévôt de Tournai, qui fit élever vers 1630 ce manoir de style espagnol. Avec ses pignons de façades saillantes surmontés d'escalier, il a belle allure et englobe un vieux donjon datant du 13ème siècle. Jadis le château était entouré d'étangs dont une partie fut comblée. Dans la façade du château apparaît une pierre rectangulaire dans laquelle sont gravés deux noms : "LILLE" à gauche et "HAINAUT" à droite. Cette gentilhommière était ainsi érigée sur deux juridictions différentes, celle dépendant en partie de la coutume de Lille et de la Châtellenie d'Ath. L'on rapporte que les seigneurs du Quesnoy mouraient toujours dans la partie du château où le relevé du fief était le moins onéreux. Trois curiosités : la salle basse, ornée de belles boiseries en chêne sculpté surmontées de deux peintures encadrées dans des boiseries et représentant deux membres de la famille d'Aubermont, les salles de Lille et du Hainaut et la chapelle dite ‘Castrala’. Les pères Récollets qui obtinrent un couvent derrière le parc du château furent dispersés par Joseph II en 1785. En août 1692, après la sanglante bataille de Steenkerque, les soldats français campèrent dans la plaine de Pottes. En 1697, Louis XIV occupa le manoir comme place forte de sécurité (WIK2010). x Wavre-Sainte-Catherine 2 juin 1890 

    degré 521 - Anne Deudon d’Heysbroeck, ° Malines 8 décembre 1863, † Pottes 31 août 1948. Ils eurent sept enfants : Baudouin, Georges (x Berthe Bossants, xx Yvonne de Séjournet de Rameignies, fille de Raymond et d’Eugénie Billiet), Adrien (x Germaine Van Wtberghe), Marie (x Adrien de Vreese), Hyacinthe (religeuse rédemptoristine sous le nom de Mère Marie-Gabriel), Amédée, Louis (x Gisèle Blérot). Armes : de sable au chevron d’argent accompagné en chef de 2 pensées, tigées et feuillées de 2 pièces, et en pointe d’une ancre, le tout d’or.

    degré 5

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  • Degré 5 | 22

    de la Kethulle de Ryhove

    degré 5 degré 5


    degré 522 - Werner de la KETHULLE de RYHOVE, éc., ° Gand 1 novembre 1851, † Beveren-Waes 12 février 1930, inh. dans le caveau familial à Beveren le 17 février 1930. Conseiller provincial de la Flandre Occidentale, conseiller communal de Beveren-Waes, président de la Société de Secours Mutuel "'s Volks Welzijn", président d'honneur de la Société mutuelle "Boeren Welzijn", vice-président de la Fédération des Mutualités du Pays de Waes, président du Conseil des Marguilliers, membre fondateur de la fabrique de l'église Saint-Martin, membre fondateur du Comité Agricole de Beveren-Waes. Werner et son frère Godefroid obtinrent le 21 juin 1889 autorisation de faire suivre leur nom de celui de de Ryhove, x Saint-Nicolas (Waes) 10 juin 1885

    degré 523 - Marie de Schoutheete de Tervarent, ° Saint-Nicolas 15 août 1862, † Beveren-Waes 19 février 1938, dont cinq enfants : Arnold, Alix (x Raymond de Waha, baron, président de l'Office des Assurances sociales au Grand Duché de Luxembourg), Marie-Simonne, Hedwige (x Ludovic Van de Vin), Philippe. Armes : de sable à deux ceps de prisonnier accouplés d'or, en fasce, celui à dextre tourné vers la pointe de l'écu, celui à senestre vers le chef. Devise: In compede virtus, de sable sur un listel d'argent.

    degré 5 

    Oude Zandstraat à Beveren

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  • Degré 5 | 24

    de Wilde d'Estmael

    degré 5 degré 5

    degré 524 - Robert de Wilde, éc., ° Budingen (Tirlemont) 26 juin 1852, † Maisons-Laffitte (près de Paris) 18 février 1935. Ingénieur de l’Institut Agricole de l’Etat à Gembloux (14 août 1875), ingénieur des Eaux et Forêts de l’Ecole Nationale des Eaux et Forêts de Nancy. Il fut nommé par le roi Léopold II régisseur des domaines royaux de Tervuren (10 octobre 1881 – 26 mai 1887). Après avoir habité l'Arboretum à Tervuren, son épouse et lui vécurent ensuite successivement à Barbençon, à Cuesmes, à Oostcamp, puis se fixèrent vers 1894 à Sint-Martens-Latem (Heyveld 124) près de Gand. Inspecteur Général des Eaux et Forêts de Flandre Orientale à Gand (25 mai 1900 – 27 juin 1917).

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    Il obtint par arrêté royal du 11 novembre 1922 concession de noblesse pour la conduite exemplaire de ses six fils, dont cinq volontaires de guerre à la Première Guerre Mondiale 1914-1918, dont un mourut pour la patrie. Le roi Albert I lui remit personnellement un sabre gravé de la signature royale, x Alost 18 août 1881

    25 - Marie-Colette Verbrûgghen, ° Alost 11 mars 1859, † Liesle-sur-le-Doubs près de Besançon 17 mai 1944, y inh. dans le cimetière du couvent. Elle s'occupa activement à Londres des oeuvres de guerre et des blessés. Pour services rendus, elle fut décorée le 6 décembre 1921 des Palmes d'Or de l'Ordre de la Couronne. Armes : d’azur au dextrochère armé et ganté d’argent mouvant du flanc senestre et tenant le manche d’une lance ou bannière d’or touchant au chef et à la pointe. Ils eurent dix enfants : Robert (54 mois au front pendant la Première Guerre mondiale, membre de la Commission militaire interalliée de contrôle en Allemagne, résidant à Berlin, expert militaire à la Société des Nations, colonel en 1936, s’est défendue brillament à la bataille de la Lys en 1940, prisonnier à Prenzlau de 1940 à 1945, nommé lieutenant-général de réserve honoraire le 19 août 1947, x Cécile de Longrée), Paul, Pierre (volontaire de guerre 1914-1918, lieutenant en 1917, antiquaire, x Lucile Dugniolle, mariage dissous en 1913), Marie-Jeanne (religieuse du Sacré-Cœur), Marie-Thérèse (religieuse du Sacré-Cœur), André (volontaire de guerre 1914-1918, officier auxiliaire au 14ème de Ligne en 1915, tué au front à Eggewaertscappelle), Jean (volontaire de guerre 1914-1918, x Marie Libbrecht), Marguerite, Joseph (brancardier pendant la Première Guerre mondiale, ordonné prêtre de la Compagnie de Jésus à Louvain en 1925, professeur d’humanités au Collège Saint-Jean Berchmans à Bruxelles), Marthe (religieuse du Sacré-Coeur).

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  • Degré 5 | 26

    van de Weijer

    degré 5 degré 5

    26 - Pierre-Guillaume van de Weijer, ° Utrecht (Pays-Bas) 3 septembre 1856, † Etterbeek 27 septembre 1923, inh. au cimétière de Bruxelles à Evere. Grand défenseur de la cause catholique, dans un pays très protestant, il continua l'oeuvre de son père. Il était un homme sévère, à principes, brillant homme d’affaires (portrait Georges Guequier fecit, 1875-1957).

    En 1882, la ‘Steendrukkerij van de Weijer’ reprit la firme des Frères Oukoop de Breda, éditrice du Bredasche en Oosterhoutse Courant (plus tard Dagblad van Noord-Brabant). En 1888, la firme F.B. de Ditmar fut également reprise : elle édita l’Utrechtsch Nieuwsblad (plus tard Utrechtsche Courant). En 1899, le Limburger Koerier fut racheté. En 1908, l’entreprise fut transformée en N.V. UITGEVERS MAATSCHAPPIJ NEERLANDIA, qui imprimait et éditait plusieurs journaux (dont Dagblad van Noord-Brabant, Limburger Koerier et le Geïllustreerd Stuivers Blad) et illustrés catholiques locaux dans différentes villes des Pays-Bas telles que Utrecht, Maastricht et Breda.

    Le 8 juillet 1888, à 32 ans, le pape Léon XIII le nomma Chevalier de l'Ordre de Saint-Sylvestre, et le 22 octobre 1888 lui décerna la Croix 'Pro Ecclesia Pontifice'. Plus tard il fut encore nommé Chevalier de Saint-Grégoire le Grand, x Gand 20 octobre 1892

    degré 527 - Léonie de Breyne, ° Gand 16 octobre 1871, † Bruxelles 11 avril 1965, inh. au cimétière de Bruxelles à Evere. Armes : coupé : au premier d'azur à trois étoiles à cinq rais rangées d'argent, au second du même, à la croix de Malte de gueules. Devise : Omnia probitate, d'argent sur un listel d'azur. Ils eurent : Cécile (x Robert de Hults), et Jeanne.

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  • Degré 5 | 28

    Fabri

    degré 5 degré 5

    degré 528 - Alphonse Fabri, ° Rochefort 27 septembre 1853, y † 1 avril 1910, y inh., docteur en droit, juge de paix suppléant du canton de Rochefort. Il hérita de sa mère Victoire Delvaux le château de Roumont. En 1908, Alphonse entreprit diverses transformations, que Bertrand Maus de Rolley qualifie ‘d’un goût discutable : remplacement du toit de la tour ouest par un autre toit plus pointu ; à la place de la balustrade en fer forgé, construction d’une annexe, dénaturant complètement l’harmonie de l’ensemble ; édification d’une seconde annexe à toit plat au-delà de la tour occidentale pour abriter le nouvelle cuisine. Depuis lors, la façade nord a perdu sa parfaite symétrie, caractéristique du XVIIIe siècle. Alphonse Fabri mourut subitement le 1er avril 1910, avant d’avoir eu le temps de modifier la deuxième tour. Ses quatre enfants mirent le bien en vente publique' [MAU1981]. En fait leur mère Alix de Cartier car ils étaient encore mineurs. Le 14 juillet 1911, le château et 47 hectares furent adjugés à Henriette Desclée, épouse de Louis de Halleux, pour 102 000 francs. Elle décida de rendre à l’édifice son caractère classique. Ce château sera ensuite vendu en 1968 par ses petites-filles à Albert Tiberghien, professeur d’Economie, x Jette-Saint-Pierre 15 septembre 1896

    degré 529 - Alix de Cartier (des seigneurs de Marchienne), ° Auderghem 17 mars 1868, † Ixelles 19 avril 1935, inh. à Rochefort. Armes : d'argent à 10 losanges d'azur posés 3, 3, 3 et 1. Ils eurent : Antoine (x Elisabeth de Pierpont, xx Simonne du Bois de Vroylande), Paul, Joseph (prêtre, docteur en philosophie classique de l’UCL, écrivain), Marie-Edith (en religion Marie-Saint-Albert des chanoinesses régulières de Saint-Augustin, au Berlaymont à Waterloo).

    degré 5

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  • Degré 5 | 30

    d'Hoop

    degré 5 degré 5

    degré 530 - Emile d'Hoop, ° Gand 13 décembre 1870, † Uccle 19 mars 1947, inh. au cimetière d’Uccle Dieweg. Ingénieur des Constructions Civiles (Université de Gand 5 juillet 1896), ingénieur au Ministère des Finances et des Travaux Publics - Administration des Ponts et Chaussées - Service Hydrolo (18 mars 1897), lieutenant de vaisseau à bord du navire du Service Hydrographique "La Belgique" en rade d'Hemixem (été 1897). Le 18 mars 1898, il est nommé au grade d'Ingénieur 3ème classe, puis ingénieur principal des ponts et chaussées, x Bailleul (France) 1 septembre 1900 (religieusement le 3)

    31 - Marie-Louise Liefooghe, ° Bailleul 13 juillet 1874, † Uccle 12 juillet 1921, inh. à Uccle. Ils eurent neuf enfants : Fernand (x Gisèle de Kerchove), Marie-Antoinette, Henri (x Godelieve de Halleux), Suzanne (en religion Sœur Marie-Andrée), Gérard (x Elisabeth le Fevere de Ten Hove), Isabelle (x Hervé le Fevere de Ten Hove (chevalier), Louise (x Louis van Pradelles de Palmaert), Adrien, Pierre (x Elisabeth O'Kelly de Galway)

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  • Degré 6 | 32

    de Séjournet de Rameignies

    32 Baron Albert de Séjournet de Rameignies peint par La Fort.jpg 33 Elisa Behaghel (à droite).jpg

    degré 632 - Albert de Séjournet de Rameignies (baron 1881), ° Rameignies 19 juillet 1830, y † 6 mars 1903 dans sa 73ème année. Le service funèbre eut lieu en l'église de Rameignies le mercredi 11 mars suivant à 10 heures. Il fut bourgmestre de Rameignies. Propriétaire du château de Rameignies, il y fit exécuter d'importantes restaurations et fit notamment ajouter un second étage. Il fut décoré de la Croix civique de 1ère classe, chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire le Grand et officier de l'Ordre du Christ de Portugal, x A) Gand 7 juin 1853, qui suit ; B) Gand le 7 février 1863 Valérie-Marie-Ghislaine van TIEGHEM de TEN BERGHE (1), ° Gand 3 mai 1837, y † 7 février 1908, fille du chevalier Pierre-Ghislain, ancien membre de la Chambre des Représentants, et de Célestine-Joséphine de LIMON (1).

    degré 633 - Elisa Behaghel, °Ypres 25 avril 1829, †château de Rameignies 12 octobre 1860 à l'âge de 31 ans. Le service funèbre eut lieu en l'église de Rameignies le lundi 15 octobre suivant à onze heures. Elle eut six enfants : Fernand (x Gabrielle de Schietere de Lophem), Amédée, Léon (x Germaine Le Grand), Marguerite (x baron Fernand de Maere), Blanche (x Raoul van Hoobrouck ten Hulle, Raoul (x Marguerite Kervyn d'Oud Mooreghem). Les Behaghel sont issus d'une famille patricienne de Flandre française qui s'était fixée à Bailleul où elle occupa depuis 1650 des charges publiques (2).

    Le tableau d’ascendance d’Elisabeth Behaghel s'appuie principalement sur les familles de Limon de Steenbrugghe, Diericx (de Ten Hamme), de Coussemaker, et de Tronzon. Ses aïeuls occupèrent des charges publiques, essentiellement dans la région de Bailleul, d’Ypres et de Gand : colonel de la garde de Bailleul (Jean-Pierre Behaghel, 1817), adjoint au maire de Bailleul (Pierre-Jacques Behaghel), capitaine de Dragons au régiment de Saint-Ignon, échevin d’Ypres (Jacques de Limon), greffier de la châtellenie de Bailleul (Pierre-Ignace Behaghel), échevin de Bailleul (Jean de Haene), échevin d'Ypres (Guillaume de Limon), président du Conseil de Flandre (Jean-François Diericx, 1782), président du magistrat de Bailleul (François-Romain de Coussemaker), grand bailli de Comines, haut justicier de la châtellenie de Lille (Florent Tronzon)

    degré 6 

    1888 | Château de Rameignies

    degré 6

    __________
    
(1) descendante de Jeanne Séjournet (VII/1) et de Nicolas Benoît (> Livre de raison des Séjournet, tome III)
    
(2) Elisabeth, à droite sur le tableau

     

    degré 6 degré 6 

    degré 634 - Charles Fontaine de Ghélin, éc., °château d'Herchies 10 juillet 1830, †Gand 11 avril 1904. Le service funèbre eut lieu en l'église Saint-Martin à Gand le lundi 25 avril suivant à 10 heures 30, suivi de l'inhumation dans le caveau de famille à Mons. Il fut bourgmestre de Vellereille-le-Sec et président du conseil de fabrique de l'église de Pipaix. Il habitait le château de Ghyssegnies en mai 1882, x Gentbrugge 15 septembre 1859

    degré 635 - Eudoxie Le Fevere de Ten Hove, °Gand 8 février 1832, †Tournai 20 décembre 1910. Le service funèbre eut lieu à Tournai le vendredi 23 décembre suivant à 10 heures 30, suivi de l'inhumation dans le caveau de famille à Gentbrugge près de Gand. Elle eut un enfant, Lucie.

    34 - Château d'Herchies (1).jpg 

    Château d'Herchies

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  • Degré 6 | 36

    Forgeur

    36 Albert Forgeur à 18 ans (1863).jpg 37 Zoé Breuls 2.JPG

    degré 636 - Albert Forgeur (baron), ° Liège 9 octobre 1845, y † 20 juin 1924. Docteur en droit de l'université de Liège le 2 août 1867, il prêta le serment d'avocat près de la Cour d'appel de Liège le 5 août 1867. Pendant plusieurs années il fut consul de Roumanie à Liège. Il fit partie du conseil d'administration de plusieurs sociétés :

    36 - Passage Lemonnier avant 1910.jpg

    - membre de 1869 à 1924 (en assurant également la présidence) du Comité de surveillance de la Société civile du Passage Lemonnier à Liège
    - administrateur, puis président du conseil des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège
    - administrateur depuis sa fondation le 26 février 1907, puis vice-président des Charbonnages des Liégeois en Campinne, à Zwartberg près de Genk. Les premières tonnes de charbon y furent extraites en 1924. Dans la ‘Noordertuinwijk’, la commune de Zwartberg donna le nom d’Albert Forgeur à une de ses rues. 
    - administrateur des Tramways Liégeois administrateur des Papeteries de Marcq (Pas-de-Calais)
    - président de la Société Anonyme liégeoise pour l'Achat et la Construction de maisons d'ouvriers. Cette société construisit à Liège un ensemble d’habitations au bas du quartier du Laveu, à un moment où celui-ci n’est pas encore fort urbanisé
    - commissaire des Usines à zinc de Corphalie

    Le 12 août 1888, il obtint augmentation d’armoiries, consistant en l’adjonction à celles concédées à son père en 1872, de celles dont les membres de sa famille faisaient usage aux siècles précédents, x Liège 26 juin 1872

    degré 637 - Zoé Breuls, °château de Kéwith à Gellick 14 décembre 1841, † Liège 29 octobre 1886, dont sept enfants : Henry, Georges, Maurice (x Rosette de Savoye), Edgard, Adrien, Louise et Jeanne (x Charles de Borman). Armes : d'azur à la croix d'argent, accompagnée au premier canton d'une étoile à cinq rais du même; à l'écusson ovale également d'argent, chargée d'un lion de sable, couronné d'or, brochant en abîme sur la croix. L'écu sommé d'un heaume d'argent, grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux bourrelets et lambrequins d'azur et d'argent. Cimier:un croissant d'argent, surmonté d'une étoile à cinq rais du même

    38 Lucien Smits.JPG 39 Marie Forgeur (baronne).jpg

    degré 6

    degré 638 - Lucien Smits, °château de Henne à Vaux-sous-Chèvremont 17 mai 1843, †Sclessin (Ougrée) 21 décembre 1904, ingénieur civil, x Liège 15 juin 1871

    degré 639 - Marie Forgeur (baronne), ° Liège 17 avril 1840, y † 2 novembre 1928, dont Jeanne (x Paul Breuls de Tiecken), Alphonse, Lucienne et Jean. Armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée en chef et en pointe d'une étoile à six raïs du même. L'écu timbré de la couronne de baron et supporté par deux lions au naturel. Devise : 'Lex - Lux'.

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  • Degré 6 | 40

    van de Kerchove

    degré 640 - Amédée van de Kerchove, éc., °Tournai 6 mars 1840, †Froyennes 20 avril 1904, habitant le château du Quesnoy à Pottes, x Tournai 2 décembre 1865

    degré 641 - Hyacinthe Cossée de Maulde, °Tournai 20 décembre 1838, †Pottes 20 mai 1927, dont Gusmar. Armes : d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de 2 aigles et en pointe d'un lion du même, armé et lampassé de gueules.


    degré 642 - Alexandre Deudon d'Heysbroeck, °Malines 23 octobre 1818, y †11 février 1879, écuyer, x Saint-Josse-ten-Noode 10 mai 1848 

    degré 643 - Victoire Scheppers, °Malines 24 octobre 1825, y †30 avril 1914. Ils eurent six enfants : Martial (x Berthe Estrix de Terbeeck), Louise (x baron Goswin de Spandl), Nathalie (x Louis Ysebrant de Lendonck), Adrien, Ursule (x Eugène de Radzitzky d'Ostrowick, baron) et Anne-Marie. Armes : d'azur à la fasce d'or, accompagné en pointe d'une étrille, le tout d'argent.

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  • Degré 6 | 44

    de la Kethulle de Ryhove

    degré 644 - Amand de la Kethulle de Ryhove, éc., °Gand 21 février 1826, †Beveren-Waes 31 août 1883, peintre-amateur, x Beveren-Waes 10 octobre 1850

    degré 645 - Sidonie de la Kethulle de Bolsele de Ryhove, °Gand 1 mars 1828, †Château de Molenberg à Beveren-Waes 20 janvier 1913, dont Werner et Godedroid (x Berthe Ysebrant de Lendonck).

     

    degré 6 

    Retour de chasse
    Amand de la Kethulle pinxit 1863
    Collection Eric de Séjournet de Rameignies

    degré 6

    degré 6

    Kasteel Molenberg

    *
    *   *

    46 Chevalier Amédée de Schoutheete de Tervarent.jpg 47 Emma de Munck.jpg

    46 Château de West-Veld.jpg 

    Château de West-Veld

    degré 646 - Amédée de Schoutheete de Tervarent (chevalier) °Oostacker près de Gand (au château de West-Veld) 12 mai 1835, †Barzy-sur-Marne (Aisne, France) 22 avril 1891, gradué en lettres par diplôme du 12 septembre 1853, membre des états provinciaux de la Flandre-Orientale pour le canton de Saint-Nicolas dès le 28 mai 1860, et du conseil communal de cette ville dès le 26 janvier 1863, puis bourgmestre de Saint-Nicolas (Waes) et président du conseil provincial de la Flandre Orientale. Il fut conseiller de l'académie d'archéologie de Belgique et membre de plusieurs sociétés savantes du pays et l'étranger, l'un des fondateurs du cercle archéologique du pays de Waes, auteur de plusieurs publications historiques et archéologiques, dont :

    - Notice historique et généalogique sur la maison des barons de Villers, en Condroz, descendant de celle de Warfusée (1861, 50 pages)
    - Histoire de la maison de Schoutheete, du pays de Waes, issue de celle de van Zuylen, de Hollande (1861, 220 pages)
    - Note concernant la maison Ysebrant (1862, 6 pages)
    - Notice historique et généalogique sur la noble maison de ou van Gameren, originaire de Hollande (1863, 30 pages)
    - Esquisse historique et généographique de la noble maison van der Sare, du pays de Waes, aujourd'hui éteinte (1864, 11 pages)

    x Saint-Nicolas (Waes) 6 mai 1857 (xx Barzy-sur-Marne 14 mai 1890 Hélène-Thérèse Stuart Webb, °Londres 4 avril 1843, †Paris, veuve du baron de Bonnefoy)

    degré 647 - Emma de Munck, °Saint-Nicolas 30 janvier 1830, y † 3 mai 1887, dont six enfants : Werner (x Laure Versmessen ; xx Jeanne Vander Belen), Arnold, Marie, Alix, Fernand, Romain (x Cécile de Terwangne), Hélène. Propriétaire du château de Moeland (voir photo ci-dessous) en 1866 (actuellement situé Hospitaalstraat à Saint-Nicolas), son mari fit ajouter dans l'aile droite l'impressionnante salle à manger néo-égyptien. Après le décès de leur mère, ses trois enfants vendirent Moeland le 29 mai 1888 (notaire Geerts) à des religieuses (Zusters van Liefde) pour 110.000 FrB. Elles le transformèrent en hôpital (Sint-Antonius). Armes : coupé: au 1 recoupé d'argent et d'azur, l'argent chargé de trois trèfles rangés de sable; au 2 d'or. Devise : Virtus et constantia.

    47 Château de Moeland (Instituut Sint-Antonius, 1900).jpg

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  • Degré 6 | 48

    de Wilde d'Estmael

    Armoiries de Wilde ancien.jpg48 - Gustave-Henri de Wilde, °Tirlemont 24 juillet 1808 (sa mère a 43 ans), †Budingen 10 juin 1893. On le disait très fortuné et propriétaire de plusieurs centaines d'hectares de terre. Il perdit toute sa fortune en vendant ses titres pour fonder une sucrerie à Budingen dans la ferme « Ter-Haegen ». Il y avait 2 fours, une machine de la force de 15 chevaux et 3 chaudières à vapeur. On y triturait jusqu’à 3 millions de betteraves par an. Il occupait 118 ouvriers et 42 ouvrières. Son entreprise échoua et il ruina les siens. Bourgmestre de Budingen. Très autoritaire et aigri par deux veuvages successifs, il rendit la vie difficile à son entourage (x Tirlemont 30 juin 1828 Marie-Thérèse Lebrasseur, °Tirlemont 2 février 1807, †1835, fille d’Antoine et de Marie-Elisabeth Braghettat), xx Budingen 28 octobre 1846 (tt. R.D. Henri-Mathieu Dewilde, G. Dewilde, A-E. De Wilde, M. Cypers) (le marié à 38 ans et la mariée 23)

    49 - Marie-Mélanie Cypers, °Budingen 23 février 1824 (ss. Petrus Cleeren et Anna-Elisabeth Cypers), y †3 juin 1873 à 49 ans, dont trois fils : Jules (ingénieur des mines), Alphonse et Robert.

    51 Château de Poteghem à Waereghem.JPG

    50 - Joseph Verbrûgghen, °Aalst 17 septembre 1825, †Gentbrugge 27 septembre 1892, notaire à Alost de 1857 à 1884, x Waereghem 4 mai 1858

    51 - Emilie Storme, °Waereghem 26 mai 1832, †château de Poteghem 9 juin 1908. Elle eut sept enfants, dont : Marie-Colette, Antoine (x Anne-Marie de Groote), Thérèse (x Camille Doutreligne), Joseph, Colette, Félix (x Marie Boulez), Sidonie (x Hubert de Craene).

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  • Degré 6 | 52

    van de Weijer

    52 - Pieter-Willem van de Weijer, °Utrecht (Pays-Bas) 5 avril 1816, y †3 juin 1880. En 1837, le roi lui décerna 'de zilveren legpenning' au Tekenschool à Utrecht. Il devint membre de l'Académie royale des Beaux-Arts et fonda sa propre affaire en devenant graveur sur pierre. En 1868, il s'établit comme imprimeur-graveur et fit paraître à raison de une fois par semaine le premier journal catholique "De Maasbode". Celui-ci parut en 1870 trois fois par semaine et quotidiennement en 1871. Il en était le copropriétaire avec deux autres personnes. En 1875, il inventa une nouvelle technique de reproduction sur pierre; il reproduisit ainsi les oeuvres de Duerer (gravées sur bois) qu'un musée allemand lui avait confié. En 1882, la firme porta comme entête : "Stoom- Boek - en Steendrukkery P.W. van de Weyer. Provinciale en Stadssteendrukkery- Boekdrukkery- Stereotypie- Galvano plastiek- Houtgravure- Bindery, Reproduktie van oude drukwerken zonder namaken of beschadigen van het oorspronkelyke », x Rotterdam 22 juin 1853

    53 - Maria-Catharina-Elisabeth Mitschke von Freudenau und Jatna, °Rotterdam (Pays-Bas) 25 mars 1832, †Utrecht (Pays-Bas) 17 janvier 1906. Elle eut cinq enfants : Pierre-Guillaume, Johan (x Jenny Rutten), Emile (x Eugénie Tréo), Ignace (Catherine Goyaerts), et Christine.

    54 Jules de Breyne x 55 Mathilde Jacobs Oostacker.JPG

    27 de Breyne -  blason.jpg54 - Jules de Breyne, °Gand 9 janvier 1841, y †15 mars 1892, inh. Oostakker, obtint rectification de son état civil par jugement du Tribunal de Gand le 18 octobre 1881, il acquiert la nationalité belge, x Gand 25 août 1866

    55 - Mathilde Jacobs, °Gand 14 juin 1837, y †12 mars 1880, inh. Oostakker, dont sept enfants : Auguste (x Jenny Diercxsens), Victorine (x Paul van Cutsem, notaire à Anvers; la première rencontre de Paul de Wilde et Jeanne van de Weijer s’est faite chez eux en 1914), Hubert († à l'âge de 8 ans), Anne (x Georges van de Poele), Léonie, Joseph (x Claire van de Poele, soeur de Georges), et Félix († à l’âge de 5 ans)

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  • Degré 6 | 56

    Fabri

    degré 6 degré 6

    degré 6

    degré 656 - Charles Fabri, °Seny 27 avril 1808, y b 28 avril 1808, † Rochefort 5 novembre 1860, docteur en droit de l'université de Liège le 18 janvier 1833, avocat près de la Cour d'appel de Liège le 15 juillet 1833, en accomplissement d'un voeu il enseigna les humanités anciennes à l'Institut de Beauregard à Liège de 1834 à 1838, attaché au Ministère de l'Intérieur le 14 novembre 1839, puis à celui de la Justice, département des Cultes le 1 janvier 1841, proposé par le ministre Nothomb pour organiser l'enseignement primaire dans la province de Namur, il en est nommé Inspecteur provincial par arrêté royal du 4 mai 1843. A la mort de sa mère (1855), il hérita du domaine de Cens, seigneurie entrée dans sa famille du chef de son arrière-grand-père maternel, François-Guillaume de Bourguignon, seigneur de Cens et d’Odet, conseiller ordinaire du prince-évêque de Liège et bourgmestre de la Cité en 1781, x Rochefort 21 (22) septembre 1846

    57 - Victoire Delvaux (de Fenffe), °Rochefort 19 janvier 1824, y † 13 juillet 1888. Veuve, elle acheta le 26 août 1875 aux héritiers de la famille Casaquy le château de Roumont sur Ourthe et 156 hectares pour 150 000 francs. Ce domaine est voisin de la propriété de Cens de feu son époux. A la mort de Victoire, la propriété passa à ses enfants et, après plusieurs partages, le château revint à Alphonse Fabri. Appelé aussi ‘Relais Casaquy’, il fut construit en 1764 le long de la chaussée Marie-Thérèse qui reliait Vienne à Bruxelles. Toutefois, Bertrand Maus de Rolley qualifie de légende l’histoire maintes fois relayée que ce lieu ait pu servir de relais de poste, même si la demeure fut construite en bordure de ‘li vî paveïe’ (la vieille pavée) [MAU1981]. Ils eurent : Victor (prêtre, curé de Serinchamps en 1875 et de Godinne en 1888), Alphonse, Caroline (x Oscar de Pierpont, échevin de Rochefort; il fit ériger à Rochefort, selon ses plans, le château ‘Le Davis’), Valentine (s.a.), Adelin (prêtre Jésuite, auteur de diverses publications et études historiques), Natalie (religieuse, dame du Sacré-Cœur de Jésus)

    degré 6 degré 6

    degré 6

    degré 658 - Paul de Cartier, (baron 1869), ° Ixelles 14 novembre 1835, † Jette-Saint-Pierre 1 mars 1908, inh. à Auderghem, bourgmestre de Strombeek-Bever, propriétaire du château de Val Duchesse à Auderghem, commissaire de Belgique à l'exposition internationale du Havre en 1870, auteur de diverses publications économiques et historiques, officier de l'ordre du Nichan-Iftikkar de Tunisie, x Strombeek-Bever (Bruxelles) 27 février 1867 

    degré 659 - Idalie de Burtin d'Esschenbeek, °Bruxelles 24 décembre 1836, † Auderghem 9 novembre 1875, succombant en quelques instants à la rupture d'un abcès à la gorge, y inh., dont Alix, Marie et Josèphe. Armes : d'argent à la fasce ondée d'azur accompagnée de trois merlettes de sable, deux en chef et une en pointe.

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  • Degré 6 | 60

    d'Hoop

    degré 6 degré 6

    degré 660 - Jules d'Hoop, °Gand 1 avril 1825, y †13 novembre 1902, inh. à Gand, docteur en droit, juge de paix honoraire, x Courtrai 2 octobre 1855 

    degré 661 - Euphrasie Goethals, °Courtrai 9 février 1834, †Gand 19 octobre 1912, y inh., dont entre autres Paul (x Cornélie Daras de Naghin), Ernest (x Charlotte Henry de Frahan), Alfred (x Léontine Henry de Frahan), Emile. Armes : de gueules à trois bustes de pucelle de carnation, en face, vêtues d'azur, et chevelées d'or, posées deux en chef et une en pointe.

    degré 6 degré 6

    62 - René Liefooghe, °Bailleul (France) 27 avril 1838, y †23 novembre 1908, y inh., docteur en droit x Anvers 26 novembre 1872

    63 - Reine-Benoîte Danneel, °Poperinghe 20 août 1838, †Bailleul 23 mai 1906, y inh.

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  • Degré 7 | 64

    de Séjournet de Rameignies 

    degré 7 degré 7

    64 - Victor de Séjournet de Rameignies (baron 1838), ° Tournai 5 avril 1798, † Mons 19 septembre 1881 à l'âge de 83 ans et 6 mois, inh. dans le caveau de la famille à Rameignies le 23 septembre 1881. Bourgmestre de Rameignies de 1830 à 1872. Par testament du 21 avril 1852, il hérite de Frédéric de Lamberts Cortenbach (baron, oncle de son épouse) le château de Crèvecoeur-lez-Herve à Battice. Le 28 mars 1868, il fait don d’une terre sise à Rameignies, afin de pouvoir y construire une maison communale, x Braives 23 juillet 1820

    65 - Eléonore de Saint-Loup, ° Lissingen (Eifel, Allemagne) 25 octobre 1797, y bp le même jour (Kirchenbuch Pfarrei Mürlenbach, tome 2, page 92), † Mons 14 août 1880 à l'âge de 82 ans et 8 mois. Un service solennel suivi de l'inhumation, dans le caveau de famille, fut célébré à Rameignies le jeudi 19 août à onze heures du matin. Sa famille est originaire de Dijon, fille de Joseph, officier au 5ème Régiment d'Artillerie à Cheval, et de Marie-Wilhelmine de Lamberts Cortenbach. Un article paru le 18 août 1880 dans un journal montois fait son éloge : « Durant sa longue vie cette vénérable dame donna l’exemple de toutes les vertus. Les pauvres perdent en elle une bienfaitrice dont la générosité ne se lassait jamais ». Ils eurent six enfants : Marie-Thérèse, Victorine (héritière du château de Crèvecoeur-lez-Herve, x comte Emile d'Auxy de Launois), Céline, Clothilde-Henriette, Albert, Clothilde-Joséphine (x Albert de Behault de Marelles). Armes : de gueules, à la fasce d'or, accompagné en chef d'un chevron du même, et en pointe de trois pesants d'argent.

    Dans le tableau d’ascendance d’Eléonor de Saint-Loup des représentants des familles de Lamberts Cortenbach, d’Aspremont-Lynden, de Veyder-Malberg et de la Neuveforge se distinguèrent, outre par leurs devoirs seigneuriaux, par l’exercice d’une haute fonction publique :
    - au XVIIIème siècle | membre du grand sénat de la ville d'Aix-la-Chapelle (Georges, baron de Lamberts Cortenbach, 1723-1796), premier bourgmestre d'Aix-la-Chapelle (Léonard de Lamberts, 1685-1765), grand bailli de Neubourg (François-Maurice, baron de Veyder-Malberg, 1699-1764), colonel au service de S.A. Electorale Palatine et commandant de la ville et forteresse de Juliers, en Haut-Palatinat (Jean-Jacques de Veyder, 1672-1722), ambassadeur du roi d'Espagne à la Diète de Ratisbonne (Jean-Henri de la Neuveforge, 1662-1716).
    - au XVIIème siècle | ambassadeur du roi d’Espagne près le prince-électeur de Bavière, député pour le cercle de Bourgogne à la Diète de Ratisbonne (Louis de la Neuveforge, 1613-1697), chambellan de l'empereur et premier écuyer de l'électeur de Cologne, prince évêque de Liège (Charles-Ernest de Lynden), haut drossard et lieutenant des fiefs du duché de Limbourg (Guillaume de Caldenbourg, > 1627), ambassadeur des archiducs Albert et Isabelle auprès de l'empereur Ferdinand II (Engelbert de la Neuveforge, 1574-1628), gouverneur de Charlemont pour S.M. Catholique, puis gouverneur du marquisat de Franchimont pour l'électeur de Cologne, prince-évêque de Liège (Robert de Lynden, 1535-1610).
    - au XVIème siècle | écoûtête de Berg en 1554 (François de Caldenbourg, en 1554), lieutenant-gouverneur de Namur (Henri d'Yve, en 1598)

    degré 7

    Château de Crèvecoeur-lez-Herve

    66 - Jean-Pierre Behaghel, ° Bailleul 10 août 1789, † château de Calmont sous Ruyen (Audenaerde) 30 août 1858, capitaine au 2ème Régiment du Nord en 1812, colonel de la garde de Bailleul en 1817, anobli par LP du le roi Louis XVIII du 4 octobre 1822, naturalisé dans le royaume des Pays-Bas par arrêté royal du 18 juillet 1823, obtint reconnaissance de noblesse par LP du Léopold I le 20 août 1845. En 1813, Jean-Pierre Behaghel acheta le château de Calmont sous Ruyen à la famille de Ghellinck, et le transforma rapidement en style Empire (Agentschap Onroerend Erfgoed 2016, Kasteel van Calmont, in Inventaris Onroerend Erfgoed), x Ypres 9 mai 1821

    67 - Adélaïde de Limon de Steenbrugghe, bp 17 février 1794, † Gand 6 décembre 1873. Elle est issue d'une maison, dont les membres sont mentionnés comme écuyer dès la première moitié du 16ème siècle; elle aurait sa souche en Bourgogne. Armes : à la bande accompagnée de six losanges, de même posés en orle.

    degré 7

    début XXème - Château de Calmont sous Ruyen 

    68 – Edouard Fontaine de Ghélin, ° Herchies 30 mars 1798, † Mons 17 septembre 1874, x A) Mons avril 1827 ; B) Joséphine Selvais, ° Thieusies 28 février 1816, † Mons 20 février 1871, fille du colonel Selvais.

    69 – Thérèse Fontaine, dite de Fromentel, ° Mons 28 mars 1792, y † 8 novembre 1860. Armes : d'azur à la fasce d'argent accompagnée en chef de trois têtes et cols de cerf rangés d'or.

    degré 7

    Château d'Herchies

    degré 7 degré 7

    70 - Ferdinand Le Fevere de Ten Hove, ° Gand 6 octobre 1798, y † 11 avril 1880, docteur en droit, attaché à l'Administration des Domaines et des Finances et du Cadastre, obtint le 31 décembre 1858 reconnaissance de noblesse. Il hérite en 1879 du château 'Le Camp' à Gentbrugge, x Gand 6 octobre 1830

    71 - Eulalie-Grégorina d'Hoop (dite de Synghem), ° Gand 26 octobre 1801, y † 28 mars 1841. Armes : de gueules, au lion couronné d'or, armé et lampassé d'azur, cantonné de 4 coquilles d'argent. Devise : Discite justitiam moniti et non temnere divos, de gueules sur un listel d'or.

     

    degré 7

    Château 'Le Camp' à Gentbrugge

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  • Degré 7 | 72

    Forgeur

    degré 7 degré 7

                                  Joseph Forgeur                                                                            Eugénie Dupont
                    Barthélémy Vieillevoye fecit 1835

    72 - Joseph Forgeur (baron 1872), ° Liège 31 juillet 1802, † Liège (en son hôtel rue du Pot d'Or) 17 février 1872. Selon Edgard Forgeur (baron), son arrière-petit-fils, Joseph Forgeur a été inhumé au cimetière de Robermont, le Père-Lachaise liègeois. Toutefois, on retrouve sur la commune de Chaudfontaine, entité d’Embourg, également une sépulture à son nom : « En face de l’ancienne maison forte dite ‘des Trois Roses’, le vieux cimetière, qui jusqu’en 1896 a entouré la vieille chapelle, devenue église paroissiale, abrite une série de mausolées de notables de la commune, dont celui de Joseph Forgeur, avocat, secrétaire du Congrès national de 1830, puis sénateur de Liège ».

    Docteur en droit de l'université de Liège le 2 août 1824, Joseph Forgeur prêta le serment d'avocat au barreau de Liège le 7 août 1824. Il s'y fit bientôt remarquer par son talent, son patriotisme et son énergie.

    degré 7
    Lorsqu'éclata la Révolution qui devait amener l'affranchissement de la Belgique de la domination hollandaise, il y participa activement et fut investi des fonctions de commandant en second de la Garde urbaine liégeoise et il fut le secrétaire de la Commission qui traita de la reddition de la Citadelle de Liège, occupée par les troupes hollandaises. Un arrêté du Conseil de régence du 15 septembre 1830, instituant un Comité consultatif, sur toutes les mesures de sûreté publique qui seraient jugées nécessaires, désigna entre autres, Joseph Forgeur pour en faire partie. Elu membre du Congrès national par le district de Huy, il fut l'un des quatre premiers secrétaires de cette assemblée. Il présenta entre autres projets, avec Messieurs Fleussu, Liedts et Barbanson, un contre-projet de Constitution; il prononça un fort beau discours en faveur de la forme monarchique pour le nouvel Etat, et son éloquence et ses profondes études, lui valurent beaucoup d'influence.

    Le Congrès terminé, il s'adonna de nouveau à Liège à la pratique du barreau où il acheva d'y acquérir le renom d'un maître de l'éloquence judiciaire. Il fut membre du conseil communal de Liège et pendant plusieurs années bâtonnier de l'Ordre des avocats. Rentré dans la vie parlementaire, il fut élu le 12 mai 1851, sénateur pour l'arrondissement de Liège, en remplacement de feu le baron de Potesta. Il devint le chef et l'orateur le plus marquant du groupe libéral de la haute assemblée; aussi vit-il son mandat constamment renouvelé. Il fut également, président de l'Association de l'Union libérale de Liège, qui se réunissait au Passage Lemonnier (voir ci-après). Ses nombreuses occupations ne l'empêchaient pas de s'intéresser aux affaires industrielles.

    degré 7
    Ainsi, le retrouve-t-on comme fondateur surprise de la Société du Passage Lemonnier à Liège, aux cotés de Gérard-Théodore Nagelmackers, Joseph Cerfontaine, Jean-Baptiste Hanquet, Jean-Louis Rassenfosse et Louis Lemonnier. En effet, pour des raisons qui lui sont propres, il ne voulut pas apparaître, et ne figure donc pas, dans les actes de constitution de juillet et décembre 1836. Toutefois, le 12 décembre 1836, il acquiert au banquier Cerfontaine la moitié de la participation de ce dernier, soit un dixième. Il a des liens étroits avec lui puisque son beau-frère n’est autre que Gérard-Théodore Nagelmackers, lui-même cousin de Cerfontaine. Joseph Forgeur figure parmi les fondateurs dans l’acte de constitution de la Société civile en 1859 et siégera au Comité de surveillance de 1859 à 1868, se faisant alors remplacer par son fils Albert. Il est remarquable que, 170 ans après l’inauguration du Passage Lemonnier les propriétaires en sont toujours principalement les descendants des familles fondatrices.

    En collaboration avec F. Capitaine et Saint-Paul de Sinçay (directeur général de la Société Vieille-Montagne à Angleur), il publia en 1856 un ‘mémoire à l’appui du projet’ du ‘Chemin de fer agricole et industriel des plateaux de Herve, de la Vesdre à la Meuse et de Liège vers Aix-la-Chapelle’.

    Joseph Forgeur fut encore

    - président du conseil d'administration des Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand. La constitution du premier réseau ferroviaire belge étant trop onéreuse pour le jeune Etat belge, le gouvernement accorda de nombreuses concessions à des compagnies privées. Concédée en 1863 aux Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand, cette ligne de 29 km fut inaugurée le 5 janvier 1867 et nationalisée en 1868. En 1870, seuls 863 kilomètres sont du domaine public, tandis que 2.231 kilomètres de voies ont été concédées. 
    - administrateur des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège
    - administrateur du charbonnage de la Chartreuse et Violette
    - administrateur de la société métallurgique de Corphalie
    - administrateur des usines à zinc de la Société Vieille-Montagne
    - administrateur des hauts fourneaux et fonderies de Dolhain
    - administrateur de la Société du chemin de fer de Pépinster
    - administrateur de la Société des Tramways liégeois

    En récompense de ses services, Sa Majesté le Roi Léopold II, lui accorda concession de noblesse et du titre de baron par diplôme daté du 8 février 1872. Le titre de baron sera porté par lui et tous ses descendants légitimes de l'un ou l'autre sexe.

    En 1856, il acquit la Ferme Rose, une propriété de 6000 m2, située aujourd’hui rue Antoine Cuvelier à Embourg (Chaudfontaine), qui demeura dans la famille jusqu’en 1950, époque à laquelle elle fut lotie. La rue Antoine Cuvelier était jadis reliée à la rue Jacques Musch par le Chemin Forgeur (autrefois appelé ‘Trixhe au gros bois’), depuis le 15 novembre 1927 dénommé rue du Château d’Eau.

    x Liège 31 mars 1830

    73 - Eugénie Dupont, ° Liège 2 juillet 1810, y † 2 février 1879, dont Coraly, Georges, Marie (= 39) et Albert (= 36). Les époux vécurent en leur hôtel rue du Pot d'Or à Liège. Armes : d'or (ou d'argent) à une équerre de gueules (ou de sable) mise en bande, accompagnée de trois quintefeuilles de gueules, feuillées et tigées de sinople.

     

    74 - Henri-Guillaume Breuls, ° Maastricht 14 octobre 1808, † château Alicebourg (voir photo ci-dessous) à Lanaken 10 juillet 1882, docteur en droit, bourgmestre de Gellik, conseiller provincial du Limbourg belge, président de la société provinciale d'agriculture du Limbourg, x Tongres 4 mai 1831

    75 - Marie-Louise de Tiecken de Terhove, ° Tongres 12 juin 1811, † Liège 17 octobre 1878, hérite du château de Terhove (voir photo ci-dessous). Ils eurent Valérie, Célina, Lucien (x comtesse Emma de Bourcier de Montureux ; xx comtesse Alice de Bourcier de Montureux, soeur d'Emma), Alphonse (x Marie-Augustine van Aken), Edouard (x Anne Cruts), Zoé, Louis, Roger (x Henriette de Caritat de Peruzzis), et Marie-Louise. Armes : d'argent à la fasce d'or chargée de trois fleurs de lys de sable, accompagnée en chef de quatre vairs et en pointe de cinq, placés 3,2; au chef cousu d'or au lion passant de sable, lampassé de gueules.

    degré 7

    degré 7

    Château de Terhove

    76 - Jean-Théodore Smits, ° Liège 14 mai 1821, y † 4 juillet 1886, x Woensel 1842

    77 - Joséphine Smits van Eckart (jonkvrouwe), sa cousine germaine, ° Eindhoven 17 septembre 1822, † Liège 2 mars 1895, dont Lucien, Georges, Paul et Bertha (x Victor de Pierpont). Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d'argent rangés en fasce; au second d'or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre.

    78 = 72 (Joseph Forgeur, baron)

    79 = 73 (Eugénie Dupont)

    Livre de raison des Séjournet | tome 4 | ANCÊTRECLOPÉDIE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017